Mon village
Ait ishaq
Ait ishaq avant d'être restaurer
Aït Shaq, c'est vrai une petite ville marginalisée mais qui avait un poid socioculturel et politique
énorme. Savez-vous que cette ville est située à quelques kilomètre des restes du monument
Historique "Dylia" d'où vient le nom des Dilayites "Dilaïyin" dont Aboubaker Addilaï est
le fondateur ou le Leader! Savez-vous le rôle de la tribu des Aït Shaq et ses fractions
(Izdouden,Ait Smail, wawmana...) dans l'indépendance du Maroc voir la bataille d'Elhri.
Mais franchement cette ville soufre d'absence des infrastructures
(rues et ruelles endommagées ) actuellement les cars ne peuvent pas y entrer et ce qui est
important l'absence de la maison des jeunes qui peut réchauffer le climat
culturel, associatif et sportif.


c'est une petite ville belle mais marginalisée ( pas de maison des jeunes, pas de....)
Où sont les fils de Aboubaker Addilaïyi?

La fondation de Zawith n Dilya est situé vers
la fin du
XVI eme siècle, dans la haute vallée de
Mm-ourbi3 ( le nom vient de arbi3 n ighboula
qui constituent les sources de mm-ourbi3),
près du village de Maâmmar. A une dizaine
de km au sud de l'actuelle "ZAwith n ait Shaq"
, dans le pays des Ait IDRASSEN*.
Elle est due à sidi Abou Baker bnou Mohammed
(1536-1612)
( sidi Boubcher), originaire d'une fraction
d'Aït Mejjat " imejjad" de Haute-Moulouya.

initié au soufisme par Abou Amer El-kastalli
, il fait partie de la chaîne mystique de Jazouli.
Célèbre par sa sagesse, sa science, sa
générosité et son ascétisme, sa Zaouya
devient centre d'études, relais de caravanes
et lieu de pèlerinage, refuge des persécutés
pendant la période d'anarchie qui suivi
la mort du Sultan Ahmed Almansour( 1578-1603).

L'afflux des aumônes permettait une large hospitalité
, accroissait les biens de la Zaouya et augmentait
son prestige religieux. A la mort du sultan, qui
avait eu une politique prudente vis-à-vis des chefs
religieux, trois d'entre eux sont prépondérants
: El-Ayachi dans le gharb et dans la région
de Mazagan; Abou Hassou, fils de sidi Hmad
Ou Moussa, dans le Tazerwalt, qui étendra sa
zone d'influence jusqu'à le Tafilalt; et Mohammed
Ed-dilaï qui a succédé à son père comme deuxième
Chikh de la zaouya de Dila, en 1612. Jusqu'à sa
mort, en 1637, il restera, selon l'exemple de
son père, un chef religieux, un conseiller et un
médiateur.
Sous le commandement du troisième
chikh, Mohmmed El-Hadj (1589 – 1671), la puissance
dilaïte, à caractère nettement religieux, devient
une puissance politique. Il fonde la deuxième zaouya
de Dila, à l'emplacement de l'actuelle zaouya Aït
Ishaq, plus accessible que la première. Il étend sa
domination de la plaine de Tadla à Salé, soumettant
la population de Fes et de Meknès.
Il combat victorieusement le sultan Mohammed
Ech-chikh (1637 – 1654) en 1638, puis le marabout
El-Ayachi (1641), le Alaouite de Tafilalt, sidi Mohammed
ben Ech-chikh en Haute Moulouya (1646).
LES DILAITES


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